Redéfinir les politiques publiques avec une réforme territoriale progressiste

Redéfinir les politiques publiques avec une réforme territoriale progressiste

Redéfinir les politiques publiques avec une réforme territoriale progressiste

La réforme territoriale qui agite la vie politique depuis 2 ans apparait très confuse pour l’immense majorité de nos citoyens et pour de nombreux élus et pourtant les enjeux sont considérables car c’est un profond bouleversement libéral de nos institutions républicaines qui est engagé au nom du changement de la modernisation et de la simplification.

Le dogme de la réduction de la dépense publique, dogme libéral majeur, constitue le levier essentiel de ce projet. Il se traduit par des attaques sans précédents contre les services publics locaux mesurables dans toutes les collectivités, ici, en Seine-Maritime comme ailleurs. A cela s’ajoute les ponctions insupportables opérées sur les dotations d’Etat ( 28 milliards d’euros prélevés sur la DGF en 4 ans). Cette austérité imposée se double d’une volonté affichée de répondre aux injonctions de Bruxelles. Tout au contraire, une réforme territoriale progressiste doit s’appuyer sur une redéfinition des politiques publiques notamment dans le cadre d’une refonte radicale de la fiscalité et du rôle du crédit public. Elle doit également participer d’une réforme d’ensemble des institutions et du pouvoir des citoyens, bref, d’une nouvelle République. Aussi, au lendemain des élections départementales et à quelques mois des élections régionales, quels enseignements en tirer pour la poursuite de notre action au service des populations.

Intervenants : Dominique ADENOT, Président de l’ANECR

Michel BARRIER, Président de l’ADECR76

Samedi 11 avril 2015 à 9 heures

au centre Georges Déziré (salle devos) à Saint Étienne du Rouvray

 

Bulletin d’inscription

 

Contribution pour une métropole humaine

Métropole Rouen Normandie

Les élus du Front de gauche élaborent une contribution pour une métropole humaine, du quotidien centrée sur la satisfaction des besoins des habitants, des communes.

L’agglomération rouennaise, son territoire et une large part de ce qui fait la vie quotidienne de sa population vont désormais être administrés par la Métropole de Rouen, une assemblée de 156 élus, disposant de près de 1200 agents et d’un budget annuel d’environ 700 millions d’euros. Le décret de création de la Métropole Rouen-Normandie a été signé par le ministre de la Décentralisation le 23 décembre dernier. Sa création est devenue effective le 1er janvier 2015.

Le 26 août dernier sous l’égide du cidefe normandie, de nombreux élus du territoire de la CREA, future métropole Rouen Normandie ont réfléchi au devenir de leurs communes dans cette supra-collectivité. Intérêt communautaire, maintien des services publics et des dotations, revivification de l’industrie ou égalité de traitement ont, entre autres sujets majeurs, été analysés et débattus. Au sortir de cette 1ère rencontre, chacune et chacun et Noël Levillain, Maire de Tourville la Rivière et Président du groupe Front de gauche ont reconnu la nécessité de prolonger l’échange et la discussion pour finaliser un projet constructif et exigeant.

Ainsi, 25 élus se sont retrouvés de nouveau sous l’égide du cidefe normandie à Oissel le 21 janvier pour enrichir un document qui sera largement diffusé auprès de tous ceux qui sont en responsabilité, délégués communautaires ou pas et dont l’ambition est de poser les fondements garantissant l’égalité de traitement entre les populations et les territoires.

Intitulée «  Pour une métropole humaine du quotidien centrée sur la satisfaction des besoins des habitants, des communes », cette contribution des élu-e-s Front de Gauche pour la Métropole Rouen Normandie sera leur feuille de route pour les années à venir et leur document de référence pour les politiques publiques qu’ils souhaitent voir mises en place et que les populations auront à défendre avec eux car, à l’évidence des divergences fortes d’appréciation ou de priorités existent. De là, l’intérêt de concevoir un projet alternatif à ce monstre technocratique nouveau, bien éloigné des citoyens et relais de la politique gouvernementale ; un projet alternatif pour que la Métropole respecte les communes, leurs représentants, leurs populations et s’inscrive positivement et dans le sens du progrès à l’inverse d’un Etat qui se désengage chaque jour un peu plus.

Philippe JOUVIN

es élus de nombre de communes de la compétence de l’ex-CREA ont finalisé à Oissel à l’invitation de Noël Levillain et sous l’égide du cidefe-normandie leur projet alternatif pour les années à venir.

Des élus de nombre de communes de la compétence de l’ex-CREA ont finalisé à Oissel à l’invitation de Noël Levillain et sous l’égide du cidefe-normandie leur projet alternatif pour les années à venir.

 

Débattre de la réforme territoriale

Cidefe normandie

 

116 participants pour débattre de la réforme territoriale, de ses enjeux, de ses perspectives et… de la nécessité de la mobilisation.

 

La réforme territoriale, le sujet à l’évidence est une préoccupation majeure des élus car sinon, comment expliquer cette participation record d’élus à la formation organisée par le cidefe-normandie, samedi dernier, à Rouen. Indubitablement les conséquences dramatiques pour les collectivités mais surtout pour les citoyens de cette réforme conduisent ceux qui sont en responsabilités électives, ceux qui sont au contact quotidien des habitants à réfléchir ensemble pour résister, combattre et élaborer une nouvelle dynamique citoyenne.

Venus des 5 départements normands, des maires , maires-adjoints , conseillers municipaux, conseillers généraux ou régionaux, militants associatifs, politiques ou citoyens, ils étaient 116 à « plancher » salle corneille au parc expo de Rouen sur la thématique énoncée et présentée dans sa genèse par Joan Espejel qui ouvrait d’entrée avec beaucoup d’assurance et de clairvoyance les pistes de réflexion qui allaient s’étoffer pendant 3 heures dans un échange direct, cordial souvent grave mais empreint d’une volonté politique forte d’organiser des résistances et des initiatives avec les populations.

Après Joan Espejel, responsable des formations et nouvelles approches territoriales au Cidefe, Jean Chatelais, conseiller régional au CRBN a développé un contenu très politique de la réforme

Après Joan Espejel, responsable des formations et nouvelles approches territoriales au Cidefe, Jean Chatelais, conseiller régional au CRBN a développé un contenu très politique de la réforme

Présidée par Boris Lecoeur, Président du cidefe normandie, le débat confrontait les expériences des représentants de la Basse et de la Haute Normandie, des communes rurales et urbaines, grandes ou petites, de gauche ou de droite ou d’ailleurs, d’élus en situation majoritaire ou actifs dans des minorités. Mais tous évoquaient en préambule de leurs interventions respectives l’approfondissement du malaise social, politique et démocratique. C’est sur ces points que Jean Chatelais, conseiller régional axait plus particulièrement son intervention dans la fenêtre « conférence régionale » qui s’ouvrait au cours de cette matinée. Tous dénonçaient l’orientation libérale assumée par le gouvernement Valls. Tous mesuraient l’ampleur du défi imposé à toute la gauche et aux forces progressistes. Tous concluaient par la nécessité de construire une alternative et de mettre en œuvre des pratiques politiques qui permettent au peuple d’intervenir et de retrouver de l’espoir.

Par des exemples nés de la réalité et de leurs engagements, beaucoup ont exprimé leurs inquiétudes sur l’impact lié à la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales de près de 3,7 milliards d’euros en 2015, des inquiétudes pour les investissements publics mais aussi pour la réponse aux besoins exprimés par les habitants. Ainsi les formes d’action à privilégier ont été largement réfléchies et proposées. Grève des mairies comme à Stains, réunions publiques avec les habitants, initiatives diverses compte tenu des réalités locales et des moyens de chacun, des moments forts pour organiser l’action ont été rappelés. Cela a été dit. Cela commence les 5, 6 et 7 décembre par le congrès de l’ANECR à Vitry sur Seine ou l’enjeu sera bien le rassemblement et la construction commune de nouvelles réponses à la fois locales et nationales pour relever les défis et accélérer les batailles. Cela se poursuivra, ici, en seine maritime avec le rassemblement le jeudi 11 décembre à la préfecture de Rouen à l’appel de Thierry Foucaud, sénateur et vice-président du Sénat qui s’est adressé à tous les habitants de notre département pour les inviter à dire « ça suffit, nous voulons des moyens pour nos territoires ».

L’adecr76, bien sûr, jouera un rôle majeur pour assurer le succès de ce rendez-vous comme de tous ceux à venir ! Des rendez vous à noter dès à présent sur votre agenda et dans lequel il vous faudra réserver de nombreuses et grandes plages horaires pour les actions d’aujourd’hui et de demain !

Philippe JOUVIN

si les 116 participants n’ont pu prendre la parole faute de temps, l’esprit de synthèse de chacun des intervenants a permis à beaucoup d’entre eux d’exprimer leur expérience, leur sentiment et leurs propositions d’action

si les 116 participants n’ont pu prendre la parole faute de temps, l’esprit de synthèse de chacun des intervenants a permis à beaucoup d’entre eux d’exprimer leur expérience, leur sentiment et leurs propositions d’action

Réforme des collectivités : enjeux et perspectives

Réforme des collectivités : enjeux et perspectives

Objectif: Décrypter les projets de loi relatifs à la délimitation des régions et portant nouvelle organisation territoriale de la République et leurs conséquences sur l’avenir des collectivités/ en particulier des communes,

Plus de trente ans après les premières lois de décentralisation, le gouvernement engage une nouvelle réforme territoriale qui, si elle allait à son terme, correspondrait à un véritable bouleversement de l’architecture institutionnelle de la République. Avant d’examiner un projet de loi important sur l’évolution des collectivités, le Parlement débat actuellement d’un premier texte d’application des annonces du Premier Ministre lors de son discours de politique générale en avril dernier. Ce débat, très médiatique, concerne principalement la nouvelle carte des régions et le report des élections régionales à décembre. Mené dans l’urgence par le gouvernement, il est révélateur du principal objectif de cette nouvelle réforme : associer les collectivités à la réduction des dépenses publiques et aligner l’organisation territoriale de la France sur le modèle des grandes régions prôné par l’Union européenne. Les élus et acteurs de la vie locale qui continuent de placer au cœur du modèle français l’exigence d’égalité, de solidarité et de démocratie ont, dans ce contexte, à faire connaître ces enjeux au plus grand nombre et à agir au sein des conseils élus afin d’impulser un débat dans la société qui permette au peuple de se prononcer en pleine connaissance de cause.

Avec notamment :

Joan ESPEJEL Responsable  des formations et nouvelles approches territoriales au CIDEFE

SAMEDI 22 NOVEMBRE 2014 à 9 HEURES

Salle Pierre Corneille – PARC DES EXPOSITIONS – ROUEN

La formation inclut un repas pris en commun.

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Comprendre les finances locales avec R Feuilloley

Cidefe-Normandie

Comprendre les finances locales avec R Feuilloley… à Sainte Croix-Hague

Élus de Cherbourg, de Briquebec, Equeurdreville ou Bretteville, ils étaient très attentifs ce samedi 25 octobre au cours magistral dispensé par Robert Feuilloley, directeur général des services de la ville de Tourville la Rivière dans la charmante salle du conseil de la non moins agréable mairie de Sainte Croix-Hague nichée au cœur du Haut-Cotentin. A la demande de nombre d’élus du département de la Manche, le cidefe-normandie et son antenne locale ont, en effet, conjointement organisé une formation afin de leur faire connaître et comprendre la composition du budget pour qu’ils s’en approprient les règles et son élaboration.

Dans un bel exercice de pédagogie confortée par une expérience et un vécu de cadre territorial, R Feuilloley développait les principes de la M14 et disséquait nombre de notions comptables comme les autorisations de programme, les autorisations d’engagement, les budgets annexes et autres sections d’investissement ou de fonctionnement. S’adressant à un public d’élus dont de nouveaux élus et pour beaucoup en situation minoritaire, il accentuait son « cours » sur la lecture politique des éléments budgétaires, du compte de gestion ou du compte administratif. Il concluait son intervention en portant un éclairage soutenu sur les ratios financiers, la capacité de désendettement d’une commune, le ratio de rigidité et précisait les intérêts d’une analyse financière par habitant ou de la comparaison des dépenses et recettes de fonctionnement de l’année. Mieux à même de comprendre un budget, les élus qui ont fait l’effort de suivre cette formation seront évidemment plus en capacité demain de commenter, d’infléchir voire de proposer d’autres orientations au sein de leur conseil municipal.

Les budgets comme le rappelait l’intervenant s’adoptent généralement dans le courant du 1er trimestre de l’année, forts de cette formation, les maires, adjoints et conseillers présents ont acquis les connaissances de base pour bien s’imprégner de leur budget 2014 et ainsi mieux se projeter et préparer le prochain. Et si d’aventures des éclairages supplémentaires et un peu plus approfondis leur étaient nécessaires, il leur a été rappelé que le cidefe organise régulièrement à Montreuil et sur 2 jours des formations à la comptabilité publique. A cet égard, le cidefe normandie se tient à leur disposition pour faciliter leur inscription. Par ailleurs, fort de l’utilité manifestée pour cette formation, il est envisagé de la reproduire début février 2015 à Rouen. Nous vous en reparlerons, bien sûr !.

 

Philippe JOUVIN

Robert Feuilloley a su allier technique et décryptage politique ce samedi à Ste Croix-Hague pour un cours magistral sur les finances locales.

Robert Feuilloley a su allier technique et décryptage politique ce samedi à Ste Croix-Hague pour un cours magistral sur les finances locales.

 

Embarquement de 15 élus à Dives sur mer à bord du navire « Réforme territoriale »

Embarquement de 15 élus à Dives sur mer à bord du navire « Réforme territoriale » ravitaillé par le Cidefe-normandie

 

Réforme des collectivités : enjeux et perspectives, c’est sur cette thématique que des élus de la majorité du conseil municipal de Dives sur Mer, toutes sensibilités confondues, se sont retrouvés samedi dernier pour « surfer » toute la matinée sur la réforme territoriale. Si les locaux du centre de loisirs les Tilleuls avec vue sur mer (excusez du peu !), lieu d’accueil de cette formation, invitait au vagabondage de l’esprit vers d’autres horizons, le sujet abordé, pas bateau du tout, avec sa complexité, ses déclinaisons politiques alarmantes, ses conséquences pour les collectivités et les services publics était quant à lui bien…….. terre à terre. Dans une manœuvre quasi-parfaite, Joan ESPEJEL, responsable des formations et nouvelles approches territoriales au Cidefe, pilote de bord ,décryptait, après un rappel historique, les projets de loi relatifs à la délimitation des Régions et portant une nouvelle organisation territoriale de la république et leurs conséquences sur l’avenir des collectivités, en particulier des communes. Pierre MOURARET, Maire de Dives, conseiller régional de Basse-normandie et 1er vice-président de la Communauté de communes de l’Estuaire, capitaine du vaisseau municipal apportait son expérience d’élu et complétait par des éclairages né de son vécu et du terrain les déclinaisons législatives et théoriques de joan Espejel. Ainsi la « manœuvre » qui a conduit 17 élus passagers et néanmoins acteurs de ce navire affrété par le cidefe-normandie vers un voyage dans les mers tourmentées de la Décentralisation a-t-elle permis à ces marins d’une matinée de s’aguerrir pour affronter les tempêtes à venir dans lesquelles les collectivités, les services publics et les populations risquent de périr si chacune et chacun ne retrouve pas rapidement le cap de l’ intérêt général et de la chose publique.

Pour en revenir à un langage plus prosaïque, cette formation en intra-muros qui a permis à des élus, certes, d’une même majorité mais de sensibilités différentes de mieux appréhender la réforme territoriale, d’échanger et de mener une réflexion conjointe sur les véritables finalités politiques de cette entreprise aura permis de resserrer les liens au sein d’un même conseil municipal mais surtout d’amorcer un débat de société qui permette à tous de se prononcer en pleine connaissance de cause.

Cette formation est de mon point de vue très symbolique de la philosophie du cidefe qui est de lier, de marier connaissance et partage d’expérience. Samedi, à Dives sur mer, si les participants ne cachaient pas leur satisfaction, les organisateurs, eux, la montraient. Une réussite collective qui en appelle d’autres. Merci à Pierre et à Joan !

Philippe JOUVIN

Des élus attentifs aux propos éclairants de Joan Espejel, pilote de bord et de P Mouraret, capitaine de vaisseau pour appréhender les écueils et récifs………… de la réforme territoriale

Des élus attentifs aux propos éclairants de Joan Espejel, pilote de bord et de P Mouraret, capitaine de vaisseau pour appréhender les écueils et récifs………… de la réforme territoriale

1ère étape d’un projet alternatif

Cidefe-normandie

Journée de réflexion et d’échanges pour les élus de la CREA : 1ère étape d’un projet alternatif.

Le mardi 26 aout 2014, près de 50 élus du territoire de la CREA, future Métropole Rouen Normandie ont réfléchi au devenir de nos communes dans cette métropole de demain.

Noël Levillain comme président du groupe des Elu-e-s du Front de Gauche de la CREA a introduit cette journée sous l’égide du cidefe-normandie en soulevant d’emblée les problèmes que pose la consécration de la supracommunalité, avec l’entrée en vigueur au 1er janvier 2015 de la Métropole.

Le caractère anti-démocratique qui éloigne les populations des élus, qui efface les notions de volontariat et projet, qui impose par une loi non débattue avec les élus de proximité, un monstre technocratique … En 2020, l’élection des délégués communautaires se fera par le suffrage universel direct … à quoi serviront alors les élus municipaux ?

Cette métropole qui favorisera avant tout la compétition entre les territoires plutôt que la coopération, est une étape vers le basculement d’une organisation commune, département, Etat vers le triptyque métropole, région, Europe. Sans oublier ce qui se dessine comme dernier étage de la fusée et dont on nous parle encore moins le regroupement des communes à l’intérieur des intercommunalités selon la loi relative aux « communes nouvelles ». C’est un passage en force contre la décentralisation.

Les économies d’échelle et la compétitivité des territoires dont on nous parle, se traduiront en réalité par des baisses de dotations et moins de services publics pour les populations.

C’est encore alimenter l’austérité et empêcher cette croissance attendue.

Au contraire on attend de cette Métropole un développement économique orienté vers une industrie à revivifier. C’est une priorité permettant la création d’emplois mais aussi de ressources fiscales nécessaires au développement des services publics de proximité

Le danger est aussi de précariser les agents territoriaux, car c’est la même majorité qui au gouvernement nous demande de faire des économies sur les budgets de fonctionnement qui pour 50% sont composés de charge de personnel, qu’il faudra remplacer par des contrats d’avenir, des emplois aidés …

Le rapport de force dans l’agglomération ne permet pas de refaire le débat de l’Assemblée Nationale, nous devons donc agir, faire des propositions pour cette future Métropole qui s’impose à nous.

La question de l’intérêt communautaire, expliquée par Philippe Guilliot maire d’Ymare, a permis également de faire le point sur les transferts de charge attendus, voirie urbanisme, PLU qui deviendront des PLU intercommunaux …

Alors qu’avec la métropole, l’intérêt communautaire se place à un niveau élevé, comment devra-t-elle aider les communes à réaliser ou moderniser des équipements structurants dont l’intérêt dépasse leur seule population.

Si ce n’est à travers la dotation de solidarité communautaire, ne doit-on pas solliciter une politique de fonds de concours permettant de soutenir des projets sur l’ensemble des territoires communaux de la métropole et non pas au seul bénéfice de la ville centre devenant capitale normande.

La question n’est pas tant de cultiver l’opposition ville centre/communes périphériques que de l’aménagement harmonieux et équitable au profit de toutes les populations qui composent le grand territoire.

Avoir une égalité de traitement dans l’intérêt communautaire.

Le degré d’intégration est différent, il est maintenant temps d’harmoniser, en matière d’équipements culturels, sportifs …

La ville centre est une ville touristique qui doit bénéficier d’équipements, mais la culture, par exemple, ne peut se résumer à ce que les gens vont consommer, il y a aussi des acteurs de la culture, des compagnies en résidences, des directeurs de programmation ou de salle de spectacle …

Les communes doivent rester maitresses de leurs politiques culturelles mais la CREA ne doit pas se désintéresser de l’activité culturelle sur le territoire, en créant, par exemple, un réseau culturel métropolitain qui viendra soutenir un secteur sensible mais nécessaire à la vie de nos populations.

La question des mobilités développée par André Delestre a permis de faire le point sur les améliorations à apporter en termes de réseau, de fréquence, d’intermodalité …

On aura à préciser ensemble notre doctrine sur la tarification.

La mobilité c’est important, c’est la pertinence du territoire et beaucoup reste à faire.

Il faudra être exigent, s’appuyer sur des collaborations avec la Région, le Département pour améliorer l’intermodalité.

Loin de pouvoir aborder tous les sujets qui nous animent dans cette future Métropole nous sommes certains de continuer à faire vivre le débat et réfléchir ensemble.

L’urgence est de communiquer vers les populations. Il faut parler aux populations, mais leur parler de tout jusqu’à la fusion des communes, en rappelant qu’à chaque étape, elles s’éloignent un peu plus de leurs élus, ceux qui comme nous écoutons et partageons leurs difficultés.

Chaque élu doit s’engager en politique et il est, à ce titre, nécessaire de se tourner vers l’Etat, pour demander une réforme de la fiscalité locale, une révision du versement transport…

L’Etat doit être face à ses responsabilités. Les dividendes augmentent de 30%, les collectivités attendent une juste redistribution.

Très vite se posera la question du vote du budget de l’an 1 de la Métropole vous imaginez bien que le lien est étroit entre ce que sera ce projet de territoire et le premier budget qui en déclinera le contenu.

Tous ces sujets au cœur de la vie des populations, ont montré la nécessité de rédiger un projet alternatif à cette métropole qui se construit comme le relais de la politique gouvernementale.

Un projet constructif et exigent pour que la Métropole constitue plutôt un amortisseur face au désengagement de l’Etat.

L’égalité de traitement des territoires, des populations sera au cœur de la construction de ce projet.

A l’invitation du Cidefe-normandie et de Noël Levillain, président du groupe « Front de gauche » de  la CREA, près de 50 élus et personnels territoriaux des communes du territoire de la  future métropole Rouen Normandie ont par l’échange « jeté » les bases et construit le socle d’un projet alternatif à ce monstre technocratique annoncé pour le 1er janvier 2015 et relais de la politique gouvernementale.

A l’invitation du Cidefe-normandie et de Noël Levillain, président du groupe « Front de gauche » de la CREA, près de 50 élus et personnels territoriaux des communes du territoire de la future métropole Rouen Normandie ont par l’échange « jeté » les bases et construit le socle d’un projet alternatif à ce monstre technocratique annoncé pour le 1er janvier 2015 et relais de la politique gouvernementale.

De la CREA à la Métropole-Rouen-Normandie. Comment ? Pourquoi ?

Le cidefe normandie co-organise le 26 août prochain avec Noël Levillain, président du groupe Front de gauche à la CREA une formation à l’adresse des élus de l’ADECR des communes du territoire de la CREA.

Le détail ci-après.

De la CREA à la Métropole-Rouen-Normandie. Comment ? Pourquoi ?

Le 1er janvier prochain la loi portant l’émergence des métropoles entrera en vigueur. Avec elle, la CREA laissera la place à la Métropole-Rouen-Normandie.

Ce nouveau cadre juridique affaiblira t’elle l’initiative communale qui verra se transférer vers la Métropole nombre de ses compétences ?

L’émergence des métropoles est à rapprocher du débat actuel sur le redimensionnement des Régions et des intercommunalités et la disparition programmée des conseils généraux. L’objectif recherché mais dissimulé est celui de substituer au triptyque « commune/département/région » celui de « métropole/région/europe ».

De l’échelon communal à celui de l’intercommunalité version métropole, le rôle des élus, délégués communautaires ou pas, est essentiel pour éclairer les citoyens sur ces enjeux.

Comment donc appréhender le 1er janvier 2015, date de la création de la Métropole-Rouen-Normandie ?

Mardi 26 août 2014 de 8h45 à 17h

au CMCAS EDF GDF 15 impasse des tilleuls à St Léger du Bourg Denis.

Un repas sera pris sur place

BULLETIN D’INSCRIPTION

NOM__________________________________Prénom___________________________________________________

Mandat exercé____________________________________________________________________________________

Adresse personnelle_______________________________________________________________________________

Adresse de la collectivité____________________________________________________________________________

Bénéficiaire d’une convention 2014 oui non prix :

Stage concerné : De la CREA à la Metropole-Rouen-Normandie.

CMCAS à St Léger du Bourg Denis

Bulletin à retourner avec le cachet de la collectivité

CIDEFE de Normandie, cachet de la collectivité

33, place de l’Hôtel-de-Ville, 76000 Rouen

fax 02 35 89 61 68 – renseignements 02 35 71 00 07

Mail : cidefe-normandie@orange.fr

Coût du capital

Coût du capital

. Dénoncer l’offensive menée par le Medef et relayée par le Gouvernement qui tend à imposer l’idée selon laquelle le « coût du travail » pénaliserait l’économie française.

. Rétablir la vérité : c’est le travail qui crée la richesse.

Intervenant : Yves DIMICOLI – Économiste.

Samedi 12 juillet 2014 – de 9 h à 17 h

Maison des Libertés

63, rue Saint-Thomas – 27000EVREUX

Un repas sera pris sur place

Inscription

« Big Bang Territorial »

« Big Bang Territorial » :

un grand débat démocratique s’impose

Dès la déclaration de politique générale du nouveau Premier Ministre annonçant autoritairement un bouleversement territorial avec une mise au standard libéral des Institutions Françaises, de multiples réactions ont témoigné du danger que cela représentait pour la démocratie, les services publics mais aussi pour l’emploi.

La parution de la loi sur l’organisation territoriale est venue confirmer, dans l’esprit comme dans le texte, les objectifs poursuivis par le Gouvernement.

Dans le même temps a été annoncée une ponction de 50 milliards d’euros sur les politiques publiques dont 11 milliards sur les collectivités locales, portant un coup sérieux à leur fonctionnement et à leur investissement public.

Il convient, face à ce « big bang territorial », de croiser les différentes analyses, intensifier les échanges entre les élus locaux et parlementaires. Il s’agit également de dégager des pistes de solutions alternatives pour démocratiser les institutions et donner enfin aux citoyens les moyens de participer aux décisions et de se prononcer souverainement.

Intervenant :

 

Michel BARRIER                 Vice-Président du Conseil général de Seine-Maritime,

Président de l’ADECR 76,

Membre du Bureau national de l’ANECR

Cette session aura lieu le :

Samedi 14 juin 2014à partir de 9 h 30

Salle Léopold de Lisle – 50700 Valognes

Un repas sera pris sur place

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